19/05/2016

Porteur

Par groupe de quatre, les porteurs accompagnent le défunt jusqu’à sa dernière demeure. Les chauffeurs sont en charge du corbillard.
Description du poste
Son travail est très diversifié, il transporte le corps et le cercueil de la mise en bière jusqu’à l’inhumation ou la crémation, met en place les articles funéraires et peut être amené à assister le maître de cérémonie ou l’assistant et conseiller funéraire pendant les obsèques.
Il doit également assurer l’entretien et l’installation du matériel, il peut être amené à exercer la profession de chauffeur et vice-versa.
À l’embauche, le salaire minimum d’un porteur est de 1 409,40 €.

Comment devenir porteur?
Par le biais de son entreprise, le futur porteur doit suivre une formation définie par le décret n° 95-653 du 9 mai 1995.
Il s’agit d’un niveau 1 comptant 16 heures de formation.
Il peut ensuite choisir de compléter sa formation par les formationd de préparation aux diplômes funéraires.
Il peut également choisir de poursuivre avec une formation d’Agent d’accueil des familles.

Par groupe de quatre, les porteurs accompagnent le défunt jusqu’à sa dernière demeure. Les chauffeurs sont en charge du corbillard.
Description du poste
Son travail est très diversifié, il transporte le corps et le cercueil de la mise en bière jusqu’à l’inhumation ou la crémation, met en place les articles funéraires et peut être amené à assister le maître de cérémonie ou l’assistant et conseiller funéraire pendant les obsèques.
Il doit également assurer l’entretien et l’installation du matériel, il peut être amené à exercer la profession de chauffeur et vice-versa.
À l’embauche, le salaire minimum d’un porteur est de 1 409,40 €.

Comment devenir porteur?
Par le biais de son entreprise, le futur porteur doit suivre une formation définie par le décret n° 95-653 du 9 mai 1995.
Il s’agit d’un niveau 1 comptant 16 heures de formation.
Il peut ensuite choisir de compléter sa formation par les formationd de préparation aux diplômes funéraires.
Il peut également choisir de poursuivre avec une formation d’Agent d’accueil des familles.

Interview de Thierry, 44 ans, porteur depuis dix ans.

• Qu’est-ce qui vous a conduit à exercer ce métier ?
Au départ, j’étais ambulancier et c’est après avoir perdu plusieurs patients qui m’étaient chers que j’ai décidé de travailler dans ce milieu, pour faire changer les choses. Je voulais moi aussi proposer des services de qualité aux familles dans la peine, pas seulement être porteur de mauvaises nouvelles.

• Par quelle voie y êtes-vous parvenu ?
J’ai décidé de diversifier mon activité en montant une entreprise d’ambulances et de pompes funèbres avec un associé. Il fallait diversifier l’activité afin d’apporter un maximum à chaque personne.

• Quelles satisfactions en retirez-vous ?
J’ai vraiment plaisir à aider les familles, les entourer, leur proposer les solutions les plus adaptées. En tant que porteur, je mets l’accent sur le respect des fleurs : ce sont les seules choses qui vont accompagner le défunt et c’est également ce qui marque le dernier adieu des proches. C’est très important.

• Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un voulant devenir porteur ?
Tout d’abord, il faut savoir se préserver. Il faut savoir rester humble et avoir un énorme cœur dans cette profession. C’est un métier difficile qui nécessite également des bras ! Le dernier conseil fondamental : toujours être attentif aux ordres du maître de cérémonie.